25.07.2009

Chaud, chaud, chaud

Ménélik a chaud. Trop chaud. Il a donc proposé cette semaine une pétition pour que le boss arrange ses climatiseurs. Et ce serait à moi de la présenter à E.. Certains parlent de solidarité, Alioune me souffle que je suis un bouc émissaire si j'accepte. Mais je n'ai pas eu besoin du roi du blind test rap US pour décliner l'offre. En effet, moi j'ai jamais vraiment trop chaud en fait. Cela arrive, évidemment, mais c'est quand genre y a du monde, qu'on court partout et tout. Mais en ce moment, vu le temps automnal qu'on subit, pas de quoi déclencher une guerre des nerfs avec le boss, on a presque trop froid justement !

J'ai beau avoir été nommé branleur de l'année par mes consoeurs békettes, apparemment, ma neutralité a tout de même fait son petit effet puisque Ménélik ne me checke plus qu'une seule fois au lieu de trois et qu'il m'appelle par mon prénom en entier au lieu de "Coco mon leader". Comme si tout dépendait de moi ? Alors finalement je suis un peu utile dans cette baraque ?

Ce soir vendredi, j'avoue que j'étais pas non plus sur les chapeaux de roue. Jo Beau Gosse était sur le flanc à cause de son oeil gonflé. Hier, il nous l'a joué à la Bastaraud en racontant qu'il s'était battu avec un clochard... et les filles l'ont cru... E., de retour dans la place, tout bronzé après son stage de plongée dans le sud, n'a pas convenu de le remplacer évidemment. Vu le temps, ça pouvait se comprendre. Apparemment, le boss était assez énervé aujourd'hui et les fillettes de la journée en ont pris plein la figure. Elles l'ont plutôt mal pris. Quand je suis arrivé, Philippa était furax et cassait du sucre en poudre sur le dos d'E. alors qu'il était à 3m, même pas peur. Julie pareil. En vieux roublard, j'ai usé de la meilleure technique. Je suis arrivé, je l'ai vu et : "Alors E., ça va ? T'es tout bronzé dis-moi, c'était bien les vacances ?". Et là il m'a raconté son séjour avec un grand sourire et le tour était joué. E. adore parler de ses vacances et de ses exploits dans la flotte. Après tout va bien, ou presque. Alioune en a profité pour fustiger ce comportement de rookie qu'ont adopté les filles. Ma foi, elles ont pas encore notre bouteille.

E. était tout feu tout flamme, surfant sur des sites de cuisine (pour son futur appart, que j'ai vu, et ça m'a rassuré, l'est pas prêt de vivre dedans !). Il s'est remis à programmer des matches de foot, avec mon aide, toujours aussi persuadé que ça va ramener le tout Paris. Cela a pourtant marché puisque qu'un peu plus tard, deux garçons ont donc demandé à voir le match du soir. Sauf que la chaîne sur laquelle il était programmé ne le diffusait finalement pas, à la place, il y avait du volley. Glurp. Alioune jubilait parce qu'il pouvait donc remettre sa musique, sauf que les gars ont dit que le volley, ça les intéressait aussi ! Mais Alioune n'a pas cédé...

Ainsi, ce soir, j'avais à disposition Alioune et Julie. Pas simple : le directeur des branleurs et ma pire ennemie dans la maison (mince, j'ai dévoilé notre secret commun). Pourtant, ça a pas mal roulé. On a eu quand même un peu de monde et c'était pas simple parce qu'à cause de ce climat mitigé, les gens allaient équitablement en terrasse et à l'étage. Alioune, qui rechignait à prendre la salle au départ (sa seconde passion après les câlins dans le vestiaire pourtant), a finalement assuré comme un chef, n'oubliant pas de faire des interminables allers et retours entre les deux spots. Alors qu'un Rabii, par exemple, aurait tout de suite considéré que ses jambes de biquet de l'Atlas n'ont pas à être échauffées par une quelconque montée des marches (sauf celles de Cannes).

Donc j'étais plutôt content du petit père même si j'ai dû le suppléer parfois. Notamment auprès de ce père de famille un peu sévère et de ses deux jeunes enfants. Je prends leur commande et le petit garçon me dit : "Moi je veux un verre d'eau Corentin". Je le regarde alors avec tendresse et il enchaîne : "Tu sais comment je sais que tu t'appelles Corentin ?". Je fais mine de pas savoir pour m'exercer à mon futur rôle de père et il me dit, en désignant mon badge : "Ben c'est marqué là". Alioune, méchant comme il est, aurait répondu : "C'est ça, tu sais bien lire, hein tricheur ??? Allez, - 1 !!!". Ensuite, je m'en vais faire leur commande et en partant, j'entends le père qui engueule son fils parce qu'il m'a parlé comme ça. Pauvre petit.

J'étais tout aussi ravi des performances de Julie, je l'avoue. Elle s'est sacrifié à la crêpière et on peut dire qu'elle n'a pas chômé. Elle a également subit une majorité de prép's sans se plaindre. Je dis bravo. Je ne l'ai pas remercié en partant, que justice soit rendue. Oui parce que notre fin de travail commun a été ponctuée par un légèr remaniement. Elle m'a sorti l'excuse d'une grosse colère d'E. si elle ne partait pas à minuit pile alors que la vaisselle débordait et qu'Alioune gambadait à travers champs. Minuit Plus a du mal à assumer son statut en ce moment. Donc je lui ai fait remarquer que si elle était fatiguée, all right, elle s'en va, mais si c'est E. le problème, moi je te le règle vite fait. C'est quand même moi le leader, non ? D'autant plus que ce soir, on a quand même fait presque autant que le boss toute la journée.

Ce petit recadrement a fonctionné, j'ai enfin pu retrouver une sérénité autoritaire et elle nous a bien aidé jusqu'à 1h, et cela a même provoqué l'aide additionnelle de sa soeur de passage par là. Jo Beau Gosse n'a qu'à bien se tenir (l'oeil). Pour les récompenser, je leur ai laissé le bonzaï que des gens ont bizarrement oublié sur une table de la terrasse. Elles ont décidé de le surnommer Coco. Chouette.

J'ai terminé en tête à tête avec Alioune. Cela faisait longtemps et pour fêter cela, il m'a offert un cours gratuit sur la géopolitique interne du rap américain du sud. Passionnant.

Demain, j'espère le retour de Jo. Pâris aussi revient, la fanfare va se remettre en marche.

Corentin

21.07.2009

L'Appel du 20 juillet

Camarades, l'heure est grave.

J'ai la preuve certaine depuis ce soir que je n'ai absolument plus aucun allié dans notre bonne maison HD. C'est ainsi que je m'appelle moi-même à la Résistance et que je n'hésiterai pas à faire usage de toutes les formes de violence pour me protéger de l'envahisseur ennemi, porté par le vent des alizées caribéennes. Alors préparez vos calots parce que les rafales de glaçons, boulettes de papier et autres couvercles de bulks en carton vont très prochainement fuser de par et d'autre des dippings !

Sur ce, reprenons le cours de la vie normale de HD.

Je vais un peu parler d'hier soir parce que, même si je n'ai pas bossé, j'ai été concerné et énervé par les éternelles mauvaises résolutions d'E., qui, comme toujours a mis cela sur le dos des autres. Je vous explique. J'avais dit à Sei de revenir à la maison à 16h parce qu'elle devait faire des sushis pour moi et les amis chez qui nous devions aller, vers 18h, tous les deux. A sa pause, elle me dit qu'il ne fait pas beau mais qu'il n'y a qu'elle, Claudia et E. parce que Audrey n'est pas venue... Ah. Je pensais que le boss l'avait décommandé à cause du temps. Bref, et à 16h, elle revient pas. A 17h, son horaire de fin, toujours pas non plus. Je voulais pas trop appeler le HD en me disant qu'il y avait du monde mais bon. Et à 18h30 (après Secret Story, je confesse), je me décide enfin à appeler HD. Je tombe sur Claudia que j'éjecte rapidement pour sommer Sei de rentrer tt de suite, on était trop à la bourre. Elle me fait genre y a trop de monde, pas Audrey, etc. Trop vénère, je suis parti chez mes amis, sans Sei et sans sushis, la lose.

L'histoire, c'est donc que Audrey avait prévenu qu'elle ne pouvait bosser le dimanche, qu'E. a fait ouais ouais genre j'ai compris et que y a eu finalement du monde et que comme par hasard, il a oublié qu'elle avait prévenu... Céline n'est pas venue non plus mais je la soupçonne d'être en grandes vacances parce que ça fait un bail qu'on n'a pas vu ses fesses traîner sur une chaise haute devant les ordis. Et donc E. a considéré que la catastrophe était le résultat des absences conjuguées de Céline et Audrey les grandes traîtresses. Hi hi hi. As usual.

De passage hier soir pour faire les caisses, j'ai pu constater avec fierté que malgré tout ce que l'on peut me reprocher, quand je suis pas là (et Jo non plus, je ne l'oublie pas), c'est un peu la bouse à HD. Même Alioune l'a avoué (mais il a fallu que je le câline beaucoup). Donc il était entre 23h et minuit et c'était le bordel. En plus, on sentait bien le manque de cohésion entre Georges, Alioune et Philippa, chacun dans leur coin. Ah, le régal. Bon j'arrête là les mesquineries. ;-)

Ce soir lundi, je me réjouissais de revoir les BB (branleurs bronzés), Ménélik et Rabii. Oui, parce que je croyais qu'ils pourraient être mes derniers alliés dans la débâcle que je subis depuis plusieurs jours. Peine perdue, ils m'aiment bien mais faut pas pousser, c'est pas moi qui leur offre mon lit tous les soirs de ferm'. C'est qui ? Je vous laisse deviner... S'il faut en passer par là... Hmmm... mais que dirait Alioune ? Argh...

Bref, je les ai senti fatigués et plutôt tristes d'être revenus, je les comprends. J'ai eu le même feeling la semaine dernière et encore, je revenais de seulement 3 jours d'escapade. En parlant de vacances, E. partait justement. Juste qques jours, et en plus je bosse pas pendant ce temps-là, c'est ballot. Apparemment, il va plonger. Pourra pas atteindre plus le fond qu'en ce moment mais bon.

Donc ce soir, un peu de monde mais tout cela parfaitement géré par la HD Team, les BB et moi. On était dans les temps, malgré plusieurs obstacles dont la venue des Béké et d'Alioune et de pleins d'amis en tous genres des BB. Y a juste eu cette maudite VAE qui se réveille à minuit, alors que j'avais rangé tous les pots, les cuillières, etc... et que je devais tout le temps en resortir à chaque fois. Heureusement qu'on avait un peu d'avance, on a pu finir pas trop tard.

Sinon, avant ça, on a entamé la soirée par qques bons relous. Enfin surtout Rabii, le pauvre. D'abord des Sushis traditionnalistes (genre poisson cru et riz qui colle). Peu de temps avant qu'ils ne descendent payer, Rabii me confie son dégoût pour les tableaux exposés en ce moment à l'étage. Je partage son avis et en plus, il faut voir les tarifs. Et qui descend en me demandant si les tableaux sont à vendre parce que ça leur plaît ? Je vous le donne en mille (Emile), les Sushis. Mais bon, étant jeunes, ils n'ont pas mis longtemps à écarter toute hypothèse d'acquisition après avoir vu la feuille des prix...

Pire que les Sushis, les Saoudiens. Le genre qui se déplacent en troupe et déposent toute leur caravane en terrasse. Ainsi, ils ont occupé tout le milieu de la terrasse en s'accaparant la moindre table et chaise en plus pour former une oasis avec dromadaires et charmeurs de serpents. On a envoyé Rabii comme ambassadeur de HD (qui a dit à cause de ses origines ?) et il a vite déchanté. D'abord parce qu'ils prenaient beaucoup de place, du coup les plus jeunes ont trinqué et ce fut très amusant de voir tous les parents assis tandis que deux jeunes ados se tenaient debout à côté d'eux à les regarder s'empiffrer de glace. Au bout d'un moment, j'ai pas compris, le grand chef de la troupe est rentré dans le magasin et m'a demandé de le servir en VAE. Je lui réponds que si c'est sur place, faut voir avec l'ambassadeur. Et il me sort "You want to make money or not ?" avec un air de provocation genre c'est notre bienfaiteur. J'avais envie de lui dire que son argent n'irait pas dans mes poches donc que je m'en foutais un peu mais Ménélik a pris le relais. Bon.

Notre solidarité a donc payé puisque nous avons réussi ensemble à vaincre l'ennemi relou, une fois de plus. Je suis fier de mes BB qui ont bien bossé malgré toutes ces tentations. Je les remercie et m'en vais prendre un repos bien mérité après toutes ces péripéties. Je ne sais pas si je reviendrai face à tant d'hostilité. J'attends vos propositions de soumission.

Je vous embrasse,

Corentin

19.07.2009

Un Burn, et ça repart.

La fin de semaine est délicate. J'étais content moi, entouré de mes girls pour les ferm's. Et désormais, c'est fini, que des mecs. Les filles bossent la journée et s'en vont quand j'arrive. E. n'a même pas pris la peine de se déplacer aujourd'hui, il est resté chez lui, enfin je ne sais où actuellement.

Au moins, je me disais qu'avec les mecs, la solidarité jouerait, qu'ils me traiteraient pas comme un moins que rien, comme le font les filles. Quedalle. Jo, Georges et Alioune se liguent contre moi, eux aussi. Je n'ai plus aucun allié, ou alors ils sont partis en vacances !

Bref, soirée pluvieuse donc on s'attendait à s'ennuyer. Cela n'a pas manqué. Il n'y avait guère que les "wouuuuuh" d'Alioune à l'écoute de Traces TV pour nous réveiller. Le pire, c'est que même quand je lisais mon journal, Jo Beau Gosse m'engueulait en me traitant de branleur alors qu'il n'y avait rien à faire. Un comble.

Nos seules commandes furent à l'étage et Alioune fut souvent récalcitrant à monter les marches. Jo décida donc de le congédier assez tôt. On s'est activé ensuite, Georges devenant petit à petit complètement dingue, comme à son habitude. Toujours ces sauts, ces cris, ces chants, ces onomatopées... beaucoup de bruit. Et après son Burn, ça n'a fait qu'empirer. Après le HD, il finira à l'HP, c'est certain.

Ainsi, nous avons tous fait notre petit ménage (sauf Jo qui a trouvé le moyen de faire les caisses pour échapper au nettoyage final) et on s'en est parti, croisant Camélia Jordana, de la Nouvelle Star, devant le Bar du Marché. La semaine dernière, j'avais oublié de dire que Laurent Wauquiez, du gouvernement, était passé. C'est Julie qui l'a reconnu, comme quoi, pas si ingénue que ça la petite.

Les célébrités sont toujours de passage à HD, mais les vrais héros, c'est nous, ne l'oublions pas.

Corentin

18.07.2009

Rain

"On se croirait en été !". Voilà ce qui a fait rire les deux bonnes dames qui m'ont commandé un café en terrasse en début de soirée, après que je leur ai allumé le chauffage. Bien obligé avec ce froid polaire et ce temps pluvieux horrible qu'on avait presque commencé à oublier ces derniers jours...

Donc il a plu et/ou fait froid toute la soirée, donc E. était très inquiet. Il avait raison, on a eu quasiment personne, ni en SDT, ni en VAE. Branlette totale toute la soirée. Cela tombait bien, Alioune était avec Jo Beau Gosse et moi. On s'est tous occupé comme on a pu, notamment à tout ranger et nettoyer en avance.

Seule petite anecdote guère croustillante. En début de soirée, on voit passer deux avions dehors. On crie "Ice cream ! Ice cream !" et Alioune s'en va les ramener croyons-nous puisqu'il se précipite en terrasse. Au contraire, il se fait alpaguer par une mamie qui lui demande de l'aider à traverser la rue, pourtant piétonne ! Donc on le voit la prendre par la main, c'était mignon, on a failli verser une larme. La mamie s'est pris une glace et elle m'a joué le coup de "Oh mince, j'ai pas pris assez d'argent...". Donc je me suis attendri sur son sort et lui ai offert un généreux rabais sur sa glace. Ah la la ces vieux, quels filous !

Autrement, ben, pas grand chose. Vivement demain soir !

Corentin

17.07.2009

Moi ? Une blague ?

Ce soir encore, tout pour me faire plaisir : que des filles autour de moi. Parfois, je rêve qu'en arrivant à HD, je leur fasse un "Salut les filles !" et qu'elles me répondent d'un sexy "Salut Charliiiiiie" comme dans "Drôles de Dames".

Mais c'est pas tout à fait ça. Je lance des mots d'amour à Philippa qui s'écrasent contre un mur de terre cuite (j'attends toujours à ce sujet le contre-blog des soeurs Beckett). Puis les deux Martiniquaises justement, elles avaient faim alors elles en ont profité pour se tailler. Ce que n'a pas vraiment apprécié E. qui rôdait autour et qui a envoyé sa fille à notre rescousse lors d'un petit rush de début de soirée.

Premier problème, c'était pas tant que les Békés prenaient leur pause en même temps, c'est que l'autre futur divorcé reste à squatter avec son pote et sa fille. On a cru un temps qu'ils étaient partis, les filles étaient à deux doigts de venir lire ma dernière note du HD Blog quand je leur ai demandé d'attendre un peu, trouvant bizarre que le boss ne m'ait dit ni bonjour ni au revoir. Intuition gagnante puisqu'il a redébarqué qques minutes après pendant que je m'empiffrais de qques bouts de pizzas tièdes laissées par les généreuses marâtres caribéennes envers ma petite personne.

D'ailleurs, je fais une parenthèse. Julie a voulu se rebeller aujourd'hui. Elle s'est inscrite dans le mouvement actuel consistant à dénigrer mon travail exemplaire, me traitant de "blague", d'imposture ou je ne sais quoi à HD. Alors moi je dis que ça risque de saigner très bientôt. Et ainsi elle a refusé de se plier à mes ordres à plusieurs reprises et n'en a fait qu'à sa petite tête bouclée. Pour la peine, je vous révèle qu'elle dort en mini short la nuit, et Audrey (parce que quand y en a pour une, y en a pour deux), toute nue, sauf quand elle a un branleur sous la couette.

Bref, revenons à notre bon gros E.. Il a fini par se barrer mais nous a largué LE cadeau empoisonné : sa fille. Juste avant de partir, il me dit de sortir une bouteille de champagne et 5 coupes. Je lui demande pour qui et il me dit pour sa fille et ses potes qui s'installent en terrasse. Ah la bonne blague (ça, ça en était une vraie, de blague). Donc me voilà avec Philippa à jouer les demoiselles d'honneur autour de leur table de minets prépubères, à leur servir le champagne dans les normes.

Heureusement, les dieux étaient avec nous. Alors qu'on se tenait sage à cause du fliquage obligé de la fille "épervier" (hommage à Itri, si tu nous lis), une énorme averse de pluie puis de grêle puis de pluie est tombée sur la terrasse, balayant littéralement tout ce qui y était installé, notamment nos chers petits bambins à qui on venait de servir leurs glaces gratos (enfin E. a précisé qu'ils ne pouvaient prendre plus de 2 boules, en bon radin, mais la règle n'a pas été respectée, bien fait pour lui). Alors, ils se sont retrouvés plongés à l'intérieur puis, ne sachant que faire, ils ont fini par rentrer chez eux. Halleluiah.

A 22h30, plus aucun client, tout le monde balayé par la pluie, à part les trempés qui campaient chez nous en attendant que ça passe. On s'est tous dit chouette chouette, on va pouvoir finir tôt. Ben pas tant que ça. J'ai jarté Béké Senior puis on a eu du mal à finir entre les rébellions du reste de la troupe et les clients persistant à venir manger des glaces malgré le temps horrible. Du coup, on a fini tôt mais pas tant que ça, à trois.

Cette soirée a pu en tout cas me permettre de constater avec effarement la liaison presque incestueuse qui relie les deux Jeanettes (vas-y que je te touche les cheveux, que je te papouille, que je t'embrasse, etc). Vous me direz que non, au contraire, c'est beau, ça n'existe pas que dans les contes de fée. Moi je dis, c'est crade. En plus, elles partagent les mêmes branleurs à la maison. Eurk.

Pour finir, Georges est encore passé, avec des DVDs de films nazes que j'ai failli jeter à la poubelle, et E. a trouvé sa "Zaza bis", c'est Sei, et ça, c'est rien de le dire, mais je vais pas mourir de rire.

Corentin